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Journal d'un touriste à l'expo 2010

19 juillet 2010 - Première mention spéciale : l'Italie

Le pavillon italien mérite sans conteste une mention toute spéciale... et pas par la culture transalpine de la porte latérale pour VIP's...

Ce pavillon est une excellente illustration de l'inventivité latine, telle que les Italiens la pratiquent. Un pavillon pas seulement touristique, pas seulement économique, pas seulement culturel, mais tout à la fois, et très harmonieusement.

On commence par la culture : évocation des bâtiments-culte et des images véhiculées par les peintres italiens :

 

Ensuite, on élargit la notion de culture avec un atelier de Pinocchio, puis avec le design, mobilier puis industriel, toujours avec des icônes bien italiennes :

 

 

Une Fiat aussi très décorée, mais est-elle vraiment italienne quand on découvre la signature de l'artiste ?

 

 

Ensuite on passe au domaine de la mode, démesurée...

 

Ensuite, on pénètre dans le hall central, qui frappe tout d'abord par son volume et sa façon de présenter un orchestre en le mêlant avec les évocations architecturales :

 

A l'étage, la part belle est laissée aux produits du terroir, avec cette mise en scène d'un olivier et d'un champ de blé... renversant ! Et démonstration de l'utilisation des produits du blé...

   

Aussi une bonne dose d'humour avec la juxtaposition d'une vue d'artiste et d'une vue d'architecte du concept du "home sweet home" :

 

En conclusion, un pavillon représentatif de la créativité et de la démesure qu'on aime tant chez nos voisins du sud. Un des meilleurs de l'expo.

Je résumerai en deux mots : Bra-Vo !


18 juillet 2010 - Pavillons danois, suisse, français... et quelques voisins

Mais oui, ce n'est pas encore fini (une tendre pensée pour mes tendres petits petons... soumis à rude épreuve), alors que la température est toujours aussi caniculaire (avais-je omis ce détail?)

En cas de chaleur, rien de mieux que les pays du Nord : Latvia (Lettonie ou Lituanie, j'ai toujours un problème de traduction...) et Estonie.

 

Mais le pavillon danois est proche avec une belle attente, sauf à un endroit où il est indiqué que l'entrée est immédiate avec "le timbre d'Odensee". Comme je montre ce libellé à la Chinoise de l'entrée avec un air interrogatif, elle me fait signe d'entrer! Bingo !

 

Ce pavillon est tout en rondeur, autour de celles de la petite sirène. On le parcourt en montant, à pied ou en vélo ! L'architecture est tout à fait originale, et laisse aussi la place à l'eau dont elle évoque la fluidité.

  

 

 

Mais que vois-je au loin, à côté du pavillon polonais? Mais voui, c'est notre belle Suisse. Qui a le bon goût de laisser passer leurs ressortissants par la porte de côté (et 4 heures d'économisées !). Hormis les petites jumelles avec des images de carte postale, on arrive dans une pièce fortement climatisée, accueillis par des personnalités. Peut-être est-ce Micheline qui fait que l'atmosphère est glaciale ? Mais non, c'est pour nous mettre dans l'ambiance du film sur grand écran... qui a un grand succès, normal !

  

 

Mais le clou du pavillon, c'est bien entendu le télésiège. Mais avant d'y arriver, on admire le pont Lupu à travers une résille très sensuelle (beaucoup plus que l'épaisse résille française, voir plus loin) :

Le télésiège, comme il se doit, vous emmène d'abord dans les airs...

 

Après cet envol, on arrive sur la prairie, sans jamais oublier que l'on est en Suisse :

 

Mais que c'est insolite de contempler Shanghai comme si la ville était bâtie sur une prairie !

   

Enfin, la redescente, mais après quelques trop courtes minutes de bonheur.

 Pour le pavillon français, c'est une autre affaire ! Si on passe aussi par la porte latérale en arguant d'une prétendue double nationalité (je sais, c'est pas beau de mentir, mais je m'adapte à la mentalité chinoise qui utilise beaucoup le système D et portes latérales...). J'aurais regretté d'attendre 2-3 heures !

Si l'architecture est intéressante, l'atrium verdoyant et la terrasse-jardin, on se demande que fait ce rongeur vert fumant au centre du pavillon... pour promouvoir la ville sensuelle (si vous avez une idée, n'hésitez pas, je suis preneur !)

 

 

 On commence bien avec le sens de la cuisine, où des petites fenêtres et écrans permettent de voir le travail de la cuisine du restaurant du pavillon, mais hormis quelques mises en scènes de dessins (Peynet?), la place est au mercantile avec Sanofi (santé), Vuitton (luxe), Peugeot (???).

 

Pour le côté artistique, on a l'Angélus de Millet, et 5 autres toiles plus une sculpture de Rodin, ainsi qu'une mascotte digne du plus mauvais tournoi paroissial de football !

 

On finit quand même sur une note poétique, avec quelques cerisiers en fleur...

Et ce sera tout pour ce jourd'hui... faut aller faire rafraîchir les petits petons.... Smile

 


18 juillet 2010 - Expo II, le retour

Ce jour, j'ai commencé par les pavillons de la Slovaquie (touristique, sans plus) et de la république tchèque. Celui-ci assez intéressant: un peu de touristique, des attractions pour Chinois (photo dans un avion) et des constructions étranges représentant la nature et suspendues dans des cubes au-dessus des visiteurs.

 

 

 

Ensuite, ce fut le tour de la Biélorussie, avec un rappel de l'architecture "bulbaire", et de la voisine (de pavillon) Bosnie Herzégovine, avec un pavillon hélicoïdal à l'architecture inphotographiable, mais qui accueillait les visiteurs avec une représentation de mine de charbon (ou de fer).

  

 

Dans la série petits pays en Chine, St Marin (pourquoi insistent-ils sur leur qualité de république?) et le Liechtenstein, avec un paysage réalisé en timbres-poste ! Et le pompom à Malte, qui accueille les visiteurs avec un Playmobil grandeur humaine !

  

     

Le pavillon hongrois est plein de verticalités en bois, et présente la réalisation mathématique hongroise : le Gömböc. Moi qui croyais que ce nom ne désignait que des boulettes comestibles...

   

La visite continue par le pavillon irlandais, celui de la très verte Erin: très vert et très moderne, avec un bel atrium... et les portes et une présentation du mobilier au cours du siècle passé (le 20ème).

 

 

   

Ce pavillon irlandais permet une belle vue sur les pavillons environnants : Ukraine, Islande, Suède (de droite à gauche), et Allemagne de l'autre côté.

 

 Mais la journée n'est pas encore terminée....

 


17 juillet 2010 - Shanghai artistique et bucolique

Le programme du jour : un peu de culture actuelle et révolutionnaire.

D'abord la culture actuelle : à proximité de la rivière Suzhou qui traverse le nord de Shanghai d'ouest en est, pour se jeter dans le Huangpu au pied de l'Astor House (le premier hôtel étranger établi à Shanghai fin du 19ème siècle), il y a une usine reconvertie en une "usine" de galeries d'art. A la manière chinoise, où tous les commerçants du même type se trouvent au même endroit, ici c'est le tour des artistes.

Mais avant l'art, quelque architecture moderne de ces rives de la Suzhou River (parfois appelée aussi Suzhou Creek), récemment reconstruites :

 

Après quelques minutes de marche, on arrive au 50 Moganshanlu (模感山路), dans cette multitude de galeries :

   

Certaines galeries ont un nom d'actualité ! Il y a des oeuvres d'art à l'intérieur (ici une évocation d'une fleur de lotus, avec au centre un personnage brandissant un petit livre rouge). Les représentations de la période révolutionnaire sont partout, mais souvent tournées en dérision... l'humour chinois, ou une manière d'exorcisme ?

 

Les oeuvres se trouvent aussi devant et autour des galeries :

 

Les environs des ce 50 Moganshan sont aussi pleins de cette forme moderne d'art, les graphs : une tendresse particulière pour cette petite sirène semblant apeurée par les passants, ou ce panda dépressif...

 

... mais aussi pour cette geisha qui n'a visiblement pas fumé que des cigarettes chinoises, et pour tous les autres !

   

 

Le but du reste de la journée devait être consacré à la visite du musée des affiches de propagande. L'Hebdo, dans son numéro consacré à Shanghai, avait donné une adresse dans les coups de cours des expat (pas dispo sur le net), mais je n'ai rien trouvé. A la place, promenade dans les rues de la concession française.

Bénis soient les Français colonisateurs, qui ne pensaient qu'à recréer leur cadre de vie. Donc, en climat chaud, comme en Provence, on ombrage les rues avec des platanes. Et merci aux Chinois de les avoir conservé... mais nul doute qu'ils ont remarqué les avantages. Avec en plus les petits métiers de Shanghai, on ne se sent pas vraiment dans une métropole internationale.

 

Les traces françaises sont aussi actuelles... et commerciales, avec la Chine tout à côté :

 

Il est vrai qu'on peine à se croire dans un pays dont le développement est un des plus rapides de la planète (les images ci-dessous sont fréquentes ! )

 

Quelques métirs sont les mêmes que chez nous... à quelques exceptions près (ici, des laveurs de vitre) :

 

... et d'autres un peu différents...

Mais tous se retrouvent au parc, pour se délasser, jouer (ce qui attire toujours des spectateurs) ou seulement causer :

 

 

Où l'on voit, qu'ici aussi, les jeunes n'ont pas assimilé qu'on ne joue pas avec la nourriture Laughing !

Le parc est aussi le lieu ou l'on vient faire son fitness :

 

Et ce sera tout pour aujourd'hui !

Petite note pratique : Pour ceux qui seraient intéressés par l'immobilier dans la concession française, une "garden house" (une maison avec jardin clos) dans la région de Fuzhoulu va compter pour 300m2 de terrain et 200m2 habitables dans les 1.5 à 2 mio d'euros... Les prix de l'immobilier ont flambé ces dernières années, j'ai l'impression d'une multiplication par 2 au moins en trois ans !

 


16 juillet 2010 - Hors les murs de Shanghai

Après une journée d'expo, besoin de décompresser (déjà! Cà promet!) Wink

J'avais entendu parler d'une basilique située au sommet d'une colline à Sheshan (佘山). On peut y accéder par le métro, ligne 9 vers l'ouest, arrêts Sheshan ou Dongjing (洞经). J'ai choisi ce dernier. Du métro, (normalement) pas de soucis pour trouver un taxi... sauf quand il pleut, et qu'on a oublié les bases du voyage en Chine: avoir le nom précis de la destination, et écrit en chinois. Heureusement, le "chinese survival kit" et la gentillesse du chauffeur m'ont permis d'arriver à bon port, avec en prime un arrêt à un magasin pour acheter un parapluie, investissement hautement rentabilisé ce jour (20元 , env. 2 euros).
Avant la communication avec Dieu, observation de son habitat par la visite d'un observatoire, établi par la mission catholique française en 1900, très bien conservé :
 
 
Du toit de l'observatoire, la basilique n'est pas loin :
 
Cette basilique est consacrée à Marie, a été conçue par un jésuite portuguais, le père Dinitz, sa construction débuta en 1925, terminée 10 ans plus tard. Très active en mai, beaucoup de pélerinages. Elle appartient maintenant au diocès deShanghai, qui a effacé les dommages de la révolution culturelle...
   
Et, comme il se doit pour un lieu de pélerinage, il y a un chemin de croix agrémenté de stations richement ornées :
 
Si l'endroit semble être idyllique, car situé au milieu d'un parc, dans une forêt très verdoyante (j'ai compris pourquoi!), et doit être un lieu de promenade agréable par beau temps, sous la pluie, c'est une autre paire de manches.
Donc retour en ville, en bénissant le système des taxis shanghaïens, présents partout, même en relative banlieue, très pratiques pour arriver à la bonne station de métro (cette fois Sheshan).
Durant le retour en métro (env. 50 min.), la TV du bord donne l'évolution en temps réel du nombre de visiteurs de l'expo : de 415'000 à 14h15 à 435'000 à 14h35 ! (pour les statistiques de fréquentation, voir les sites mentionnés dans mon précédent post).
 
Petite info pratique: un bon lien pour la carte du métro de Shanghai, à jour, soit en version pdf, soit en version interactive.
 

15 juillet 2010 - Premiers pavillons

A la demande générale, la relation de la visite des quelques pavillons, avec commentaires naturellement peu objectifs Wink.

Le premier pavillon visité est celui des chemins de fer chinois : intéressant pour le sentiment de volontarisme qu'il dégage. Les chemins de fer sont le moyen de transport de masse écologique, et la Chine est décidée à propulser son réseau ferré dans le 21ème siècle, de préférence avec des lignes à grande vitess. Et ce n'est pas un voeu pieux pour une expo. Les réalisations existent : p.ex. une nouvelle gare à Shanghai, celle de Hongqiao, reliée à l'aéroport pour les lignes internes.

  

 Ci-dessous, par exemple, une nouvelle gare de Beijing (sauf erreur gare Sud)... sans oublier le peuple du chemin de fer.

   

... et même des étrangers qui conduisent un train sur la ligne du Tibet !!!

Ensuite, à la recherche de pavillons à voir, je suis tombé sur celui d'une limonade gazeuse américaine : beaucoup de succès... trop pour ma patience ! Mais semblait bien attirer les Chinois.

Je ne vous parlerai ni du stand de Cisco, ni de celui des entreprises japonaises (c'est le temps d'attente de l'un d'entre-eux que vous avez vu dans le post précédent).

Par contre un pavillon, celui appelé "Urban footprint", qui explore l'histoire des villes pour en tirer un lien avec la sagesse des constructeurs (futurs). Un pavillon très bien fait, culturel. On part des villes du désert, avec une réplique des grottes de Dunhuang (nord-ouest de la Chine)...

 

... pour arriver dans une salle qui présente des villes, de l'antiquité aux feux d'artifice à Shanghai :

   

Les miracles des images virtuelles sur giga-écran !

Ensuite, on a droit à une reproduction des fouilles de la cité de Troie (avec cheval), la construction d'une cité sumérienne en direct (!). Ensuite, on passe à Rome, Venise, Istambul, la Chine et le Japon, avec quelques collision intéressantes (Rome et Chine). Tout ceci vu du point de vue du domaine construit.

  

 

Il y a quand même parfois des mystères: les chinoises qui adorent se faire photographier devant des statues (la photo style "j'y étais") boudaient celle ci-dessus... et je suis resté à observer plus de 5 minutes ! Laughing Cherchez l'erreur !!!

 

Si vous voulez voir la construction des villes par les sumériens, cliquez ici (haut débit et patience nécessaire, film pas optimisé, et pas d'accès à Youtube depuis la Chine!)

 

Après cette visite, en route vers les pavillons UBPA (Urban Best Practices Area), qui sont des pavillons de villes ou de régions. A ne pas confondre avec les pavillons nationaux qui sont situés sur l'autre rive du Huangpu, sur Pudong.

Ici, on y trouve par exemple le pavillon de l'Alsace, avec une belle terrase d'où la vue est jolie, vue que l'on peut savourer en même temps qu'une Flammkuche arrosée d'un Edelzwicker bien frais.

    

Il y a en face Rhône-Alpes, un pavillon peu attrayant, mais qui sera après l'expo la maison Rhône-Alpes de Shanghai. Avec à l'étage un excellent restaurant géré par l'institut Paul Bocuse, une école de formation française qui a monté un partenariat avec une école d'hôtellerie shangaïenne.

Dans la même région se situe le pavillon Genève/Bâle/Zurich, sur le thème de l'eau, avec un peu de sponsoring de Novartis.

Un peu plus loin, le pavillon sur l'urbanisme ("Pavillon of Future" que j'ai déjà mentionné dans mon autre blog) magnifique par ses volumes intérieurs :

 

... et quelques évocations d'une ville, réalisée entièrement en matériaux recyclés. Presque une réalisation d'une école d'art !

En ce qui concerne l'approche artistique, je dois mentionner le pavillon de Shenzhen, qui se positionne tout à fait dans l'art (mais pour quelle raison, alors que c'est l'usine de Honkkong ? ) :

   

Pour la soirée, départ vers Pudong avec le ferry... à éviter, sauf si on aime attendre et qu'on adore les bousculades à la chinoise !

Visite de pavillons mineurs : Ouzbékistan, avec une reproduction d'une partie de la place du Réghistan de Samarkande, et Iran, transformé en espèce de souk kitsch pour goût chinois (genre tapis avec la mascotte de l'expo...).

Mais pour terminer, une petite prière en bonne compagnie...

A bientôt !

 


15 juillet 2010 - Premier contact avec l'Expo

Voilà le grand jour !

On m'avait prévenu : il y a beaucoup de queues, même à l'entrée. Il faut donc préférer les entrées côté Puxi (à l'ouest du Huangpu) où il y a moins de monde. Je me suis donc pointé vers 9h15 à l'entrée 2, et voici l'ambiance, avant de pouvoir montrer son billet Frown :(notez que vous ne voyez que le cinquième de la largeur sur cette photo, la profondeur est quant à elle OK)

Mais une fois cette petite formalité réalisée (env. 30 minutes, avec passage au portique et radiographie des effets personnels comme dans un aéroport), c'est la liberté et le grand air pur :

... agoraphobes s'abstenir !

Mais soyons logiques et regardons les chiffres : il y a env. 460'000 visiteurs par jour, avec des pointes le samedi (pourquoi? Je suis preneur pour une explication) vers 560'000, tout ce beau monde sur quelque chose comme 5.3 km2 (donc un carré de 2.3 km de côté). Mettez toute la population de Zurich sur cette surface et faites-moi signe s'il n'y a pas parfois quelques petits engorgements...

Mais bon, on est informé: d'abord, sur place, avec des panneaux annonçant le temps d'attente : ici 5 heures...

Aussi grâce à un site internet qui vous donne le nombre d'entrées total, par heure, par entrée... : http://www.expo2010.cn/yqkl/indexn.htm  en chinois (mais le site en français ne marche pas pour les graphiques chez moi : http://fr.expo2010.cn/Service/keliutj/index.htm ) Attention! les Chinois comptent en dizaines de miliers (1万=10'000).

Les enseignements à en tirer:

  • Ne pas y aller le samedi.
  • Comme tout le monde rentre avant 10h30, les laisser faire et ne pas arriver trop tôt. De toute façon, on n'arrivera jamais à être les rpemiers dans la queue...
  • Bien choisir son entrée: la 3 pour Puxi (Bansongyuan 半松园)et la 9 (Madanglu 马当路)qui est en fait l'entrée de la ligne de métro 13, qui permet de rapidement traverser et se retrouver à Pudong).

Rassurez-vous, on peut quand même voir des pavillons intéressants qui ne demandent pas des heures de queue.

Mais c'est pour plus tard.

A bientôt....

 

 


Shanghai 2, le retour

Et voilà !

C'est reparti pour un tour... et les vieux réflèxes reviennent.

Mais tout d'abord, l'arrivée à l'aéroport de Pudong. L'expo 2010 montre déjà le bout de son nez :

Et voici la première vision de l'expo, depuis le Lupu bridge :

En ce qui concerne l'Asset Hotel, pas de problème, tout à fait correct.

Le gaillard qui a réservé 11 nuits était déjà repéré ! :-) Il est vrai que les Chinois restent plutôt 2-3 nuits.

L'hôtel est situé dans le quartier de Xuhui, qui semble bien chinois (donc pas trop touristique, j'ai pas encore vu un "long nez"). Cela m'a permis de manger le soir des brochettes sur une terasse - en fait sur un trottoir élargi, puis d'aller acheter quelques mangoustines (shanzhu 山竹)dans un magasin-marché de fruits.

C'est donc bien parti.

A bientôt pour la suite...


Et c'est reparti !

Petit bonjour d'un autre petit bonhomme rigolard :

 Billets

 Et voici de quoi m'occuper pendant 7 jours... et rester zen dans les interminables queues...

 A+

 

 


Le Jardin du maître des filets

Ce jardin est un des 3 ou 4 les plus célèbres et plus visités de Suzhou.

Mais en y arrivant à 8h30, on jouit du calme qui devait être celui dont profitait le maître des lieux.

Mais tout d'abord un peu d'Internet éducatif : je vous ai parlé dans ce post de la conception des jardins chinois. Ici, un plan de ce jardin du maître des filets, ainsi qu'une représentation sur paravent :

 

On y voit la cohabitation proche des corps de bâtiment et de la nature, essentiellement représentée par le plan d'eau. Peu de "montagnes" dans ce jardin.

Là aussi, les pavillons incitent à la rêverie, à la contemplation de leurs reflets...

   

  

Ici, les bâtiments sont également remarquables, aussi bien par leur beauté intrinsèque que par leur intégration dans le "paysage".

 

 

Même le pavage du sol est en soi un paysage.

 

 

Tous ces jardins nécessitent de l'entretien... parfois acrobatique !

   

 

Et si vous n'avez pas beaucoup de place, rien de tel qu'un bon miroir bien placé pour agrandir un lieu :

 

Enfin, un petit coup de projecteur sur la décoration, intérieure et extérieure d'un des pavillons donnant sur le lac :

   

  

Et en route pour de nouveaux jardins...